Entreprise

Réseaux sociaux, présence zéro

Les « réseaux sociaux » dont je parle ici s’entendent au sens commun du terme :
Facebook, Twitter, Instagram, SnapChat... ou plus spécialisés Linkedin, Youtube, TikTok, Twitch...

En tout cas, ces « réseaux GAFAM » comme je les appelle en allusion à leur propriétaire Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft... sont notoirement connus comme des silos de données personnelles tant ils en accumulent de façon irrationnelle.

À titre personnel, chacun fait ce qu’il veut.
Mais au sein de ma boîte, j’ai fait ici le choix de NE PAS ÊTRE PRÉSENT sur ces spécialistes du profilage de la population.
Ce choix stratégique voire radical, concernant ma présence sur le Web, est audacieux car il va à l’inverse la majorité de gens ou des T.P.E. qui cherchent à être présentes sur plusieurs de ces médias, quitte à recourir à des services ou systèmes qui répliquent automatiquement du contenu de l’un à l’autre.

La collecte de données n’est pas le seul enjeux ici.
Il y a les "algorithmes" qui décident à votre place de que ce que vous voyez (ou pas) sur votre fil d’actualités (le "news feed"), ce ce flux de contenus généralement affiché en page d’accueil une fois que vous êtes connecté·e.
Un algorithme est parfois appelé « intelligence artificielle », mais plus prosaïquement, un algo est simplement un ensemble de règles de programmation informatique qui déclenche des opérations ou actions en fonction d’évènements ou de conditions.
Dans tous les cas, un algo de réseau social dominant a pour effet, sinon pour objet, de créer une bulle d’opinion favorable, de telle sorte que les mauvaises nouvelles soient moins vues, augmentant le temps passé et donc les clics sur les pubs.

Donc : si vous voyez un « profil social » qui prétend être moi, c’est une usurpation d’identité.

Pour un aspect social, j’ai tout de même créé un profil sur un réseau alternatif : chez Diaspora Europe (Diasp.eu) (géré par la société bavaroise Wiegelmann UG qui affirme être hébergée en Allemagne, donc le R.G.P.D s’applique).

D’abord sachez que Diasp.eu , cet espace de communication au public en ligne, comme la Loi française désigne largement tout type de site web ou espace sur Internet, fonctionne grâce à un logiciel dont la recette est publique, on parle de code ouvert, il est qualifié d’open-source. De la sorte, il peut être audité (analysé), à la recherche de bugs, failles, portes dérobées ou mouchards (exemples sur Android).

En l’occurrence, ce site Diasp.eu matérialise une installation du programme Diaspora* (avec l’astérique) sur un serveur Web, en langage technique on dit une instance ou dans le jargon de ce logiciel Diaspora on dit spécifiquement un nœud ou en anglais un "pod".

Car Diaspora fait partie d’une catégorie de logiciels émulant (imitant) les réseaux dominants, mais en respectant les données personnelles, et sans bulle de contenu. On peut également citer Mastodon, PixelFed, Hubzilla, Peertube. Ici j’ai choisi Diaspora car il ressemble beaucoup à Facebook et c’est probablement le plus simple pour les non-initié·e·s à ces « réseaux parallèles ».

Mais surtout ces logiciels dont fait partie Diaspora permette une fédération de réseaux ou de sites, grâce à des techniques d’interopérabilité.
Comprenez simplement que pour vous abonner à ce profil Diaspora, vous pouvez créer un compte sur le même site... ou un autre site lui aussi fonctionnant grâce à Diaspora*... ou même sur un site fonctionnant avec un autre logiciel pouvant s’interfacer avec Diaspora.
De telles choses sont complètement impossibles sur les réseaux GAFAM, leur intérêt étant basé notamment sur la captivité.

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